Entreprise

Une entreprise est une structure économique et sociale qui regroupe des moyens humains, matériels, immatériels et financiers, qui sont combinés de manière organisée pour apporter des biens ou des services à des clients dans un environnement...


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Fonctionnement de l'entreprise

Une entreprise est une structure économique et sociale qui regroupe des moyens humains, matériels, immatériels (service) et financiers, qui sont combinés de manière organisée pour apporter des biens ou des services à des clients dans un environnement concurrentiel (le marché) ou non concurrentiel (le monopole) avec un objectif de rentabilité. Une entreprise est le plus souvent une structure légale : une société - anonyme, par actions, à responsabilité limitée, coopérative, etc.

L'entrepreneur

L'entrepreneur est avant tout un individu qui anticipe un besoin, assemble et organise les outils et les compétences nécessaires pour satisfaire ce besoin. Ce faisant, il prend le risque que ce besoin ne se matérialise pas ou que les moyens qu'il a mis en place pour le satisfaire se révèlent incorrects.

Le terme "entrepreneur" fait appel à des notions de création et d'innovation[1], et se distingue par conséquent de celui de chef d'entreprise. Pourtant, ces deux termes quoique relevant de réalités différentes, caractériseront fréquemment les mêmes personnes : un entrepreneur est un chef d'entreprise, si il pilote lui-même son projet et un chef d'entreprise peut être qualifié d'"entrepreneur" de par les objectifs intrinsèque de sa fonction.

Article détaillé : Entrepreneur.

Historiquement, l'entrepreneur est un intermédiaire, un courtier en travail : on lui passe des commandes fermes de biens ou de services, il recherche les ouvriers qui vont produire chacun une partie de cette commande et il s'assure de la bonne livraison. Ceci dans un contexte où la division du travail est trop peu marquée, où les ouvriers travaillent à domicile, et disposent de leurs outils et même de leurs machines (métier à tisser par exemple).

Avant la révolution industrielle, un entrepreneur est en particulier un «homme-orchestre» capable d'optimiser les besoins en capitaux et les ressources humaines pour mener une activité licite et profitable, les moyens de production et la force de travail n'étant pas encore regroupé au sein d'entreprise. SPOT On retrouve toujours au XXIe siècle ce type d'organisation, par exemple, dans l'industrie du transport, les services (ingénierie... ) où à côté de grands groupes, des indépendants sont propriétaires de leur outil de travail (par exemple, camions, péniches ou barges) et trouvent leurs donneurs d'ordres par l'intermédiaire de courtiers.

Avec la révolution industrielle, les entrepreneurs changent, ils regroupent des machines sur un même lieu de travail et conservent les mêmes ouvriers longtemps, ce qui donne naissance aux entreprises au sens respectant les traditions. On voit alors immerger la figure de l'entrepreneur-chef d'entreprise (un exemple connu étant celui d'Henry Ford)

Typologie et statuts juridiques

Les entreprises peuvent être classées selon plusieurs critères :

Classification par secteur économique (déterminé par leur activité principale)

Par delà cette classification classique, des auteurs distinguent un secteur quaternaire (recherche, développement et information)

Classification par taille et impact économique

Selon la définition de la Commission européenne dans sa recommandation 3002/361/CE du 6 mai 2003[2], les entreprises sont classées comme :

Classification par branche et secteur d'activité (classification Insee)

Pour l'Insee, une entreprise est une unité économique, juridiquement autonome, organisée pour produire des biens ou des services pour le marché ; elle est identifiée par le numéro SIREN (tandis qu'un établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'entreprise (unité SIREN), et où s'exerce tout ou partie de l'activité de celle-ci. Un établissement produit des biens ou des services ; il est identifié par un numéro SIRET.

Classification par statut juridique

Autre classification transversale

Une autre forme de classement distingue trois grands types d'entreprises[réf.  nécessaire] existant dans l'ensemble des pays :

Les statuts juridiques en France

Article principal : Droit des sociétés.

Le fait d'entreprendre est , dans l'ensemble des pays, encadré par une règlementation. La majorité des entreprises fonctionnent par conséquent dans un cadre déterminé par la loi : le droit des sociétés.

L'entreprise individuelle

Article détaillé : Entreprise individuelle.

Dans le contexte de l'économie capitaliste habituelle, il est envisageable d'avoir une entreprise à titre personnel : il s'agit alors d'une entreprise individuelle, c'est-à-dire que l'entrepreneur exerce directement et en son propre nom l'activité économique.

En clair, l'entrepreneur est son propre salarié. En cas de coups durs, il décidera de ne pas se rémunérer et ne disposera plus d'aucuns Droits de la Sécurité Sociale.

La distinction entre entreprise et établissement est importante : un établissement est une unité de production qui dépend d'une entreprise.

Cela n'exclut pas l'existence d'un nom commercial mais, d'un point de vue juridique, seule la personne physique qu'est l'entrepreneur s'engage (signature des contrats, naissance des droits et obligations découlant de l'activité directement dans le patrimoine de l'individu).

L'exercice d'une activité sous forme d'entreprise individuelle concerne généralement les micrœntreprises. A titre d'exemple, en France, 96.6 % des 3 millions d'entreprises sont des très petites entreprises de 0 à 3 collaborateurs.

Aucun capital minimum n'est imposé par la loi.

Les entreprises personnes morales

Il est aussi envisageable de former une personne morale sous forme de société. Celle-ci peut grouper plusieurs participants à son capital et est apte à faire des actes de gestion. Les diverses formes de sociétés fluctuent selon les pays.

Il convient alors de distinguer la propriété effective de l'entreprise et le pouvoir d'accomplir des actes de gestion au nom de la société. Selon la forme sociale, le responsable de la marche courante de l'entreprise sera nommé un gérant, Président-directeur général ou Directeur général. Le titulaire de cette fonction peut être détenteur de parts sociales ou d'actions ou être mandaté pour cela par l'assemblée générale des associés.

Le droit des sociétés français distingue surtout les statuts de société anonyme (SA), société à responsabilité limitée (SARL), société par actions simplifiée (SAS), société civile (SC) et société en nom collectif (SNC).

Le fait qu'une entreprise utilise une forme de société par actions n'implique pas obligatoirement que ces titres soient cotés en bourse (ou même qu'elle soit reconnue comme faisant un appel public à l'épargne). Si c'est le cas, des achats en bourse ou des offres publiques peuvent faire changer la majorité de contrôle de l'entreprise, et aboutir aussi au changement de sa direction.

Finalités

Objectifs généraux

La fonction première d'une entreprise fluctue selon l'entreprise ou même selon les points de vue au sein d'une même entreprise (par exemple, point de vue de l'actionnaire, de l'employé, du syndicat, de la direction... ). Parmi les différentes fonctions opérationnelles généralement observées, on trouve :

Certaines sociétés peuvent détourner les fonctions premières de l'entreprise, surtout pour :

Divers points de vue politiques sur l'utilité fonctionnelle de l'entreprise privée ont été formalisés au cours de l'histoire et de l'élaboration de la pensée économique :

Article détaillé : Histoire de la pensée économique.

Recherche des bénéfices

Finalité des bénéfices : rémunérer le risque pris par l'actionnaire

Parmi les différents buts envisageable pour une entreprise, la recherche du bénéfice occupe une place importante. Le bénéfice de l'entreprise (différent du profit) sert avant tout à rémunérer le capital investi.

Dans le cas des entreprises dites capitalistes, si un investisseur (une des personnes qui financent l'entreprise) décide de le placer dans une entreprise plutôt que de le conserver, c'est qu'il souhaite que l'argent ainsi positionné dans l'entreprise lui rapporte plus. Si une entreprise ne génère pas un profit suffisant redistribué sous forme de dividendes, sa réputation ternit et elle n'attire plus les investisseurs. Sa capacité de développement (en général consommatrice de capitaux pour - par exemple - ouvrir des filiales à l'étranger ou démarrer de nouveaux programmes d'innovation) ou alors sa survie s'en trouvent alors obérées, ou alors peuvent être remises en cause.

Pour chaque secteur d'activité, il existe un niveau de profit «normal» attendu. Ainsi, par exemple, dans le secteur pharmaceutique des années 2000, le niveau moyen de profit attendu était de 15 % par an du capital investi. Si une entreprise génère moins de profit, les actionnaires qui y ont positionné leurs économies (directement ou plus fréquemment indirectement via une banque ou une caisse de retraite) sont déçus, perdent peut-être confiance dans l'investissement consenti et vendent leurs actions : le prix de l'entreprise (qu'elle soit en bourse ou non) diminue alors et les investisseurs restants y perdent.

Une entreprise capitaliste dont les profits sont faibles trop longtemps n'a pas de justification économique : elle est généralement fermée ou racquise. Dans le cas d'entreprise de l'économie sociale, elle perdura si elle apporte une utilité sociale à la société (ex.  : entreprise de réinsertion) et si elle trouve un bailleur de fonds apte à en financer les pertes éventuelles (ex.  : collectivité territoriale). Enfin, les entreprises familiales - à la fois privées et non cotées - peuvent trouver un équilibre entre profits élevés et utilité sociale, tout en réussissant sur le long terme, surtout par leur taille à l'échelle humaine et la proximité du management vis-à-vis des salariés.

L'origine du bénéfice

De manière simplifiée, la rentabilité d'une activité s'obtient en vendant le plus cher envisageable un produit ou service et en dépensant au minimum pour le produire.

On peut distinguer des revenus normaux et des revenus exceptionnels :

La marge, calculée comme différence entre le prix de vente et le coût de revient des marchandises incorporées dans le produit vendue représente la principale contribution au bénéfice de l'entreprise.

Pour augmenter cette marge, il existe seulement deux leviers :

Les moyens d'action sur la réduction des coûts sont extrêmement divers, surtout :

Innovation

La solution à ces déplacements mondiaux des centres de production de faible valeur ajoutée passe par l'innovation, la création d'activités à forte valeur ajoutée (ex.  : Airbus A380, TGV, automobiles intelligentes, microprocesseurs, nouveaux matériaux, logiciels particulièrement élaborés, biotechnologies, armements, centrales nucléaires, robot d'assistance aux personnes âgées, textiles intelligents, haute couture... ) demandant une main d'œuvre créative et hautement qualifiée, mais aussi le développement de services de proximité.

En 2008, les services représentent 70 % du PIB du monde occidental, ce qui consacre l'évolution des pays développés vers l'économie post-industrielle[réf.  nécessaire].

Critiques et défense de l'entreprise

Articles principaux : Critiques du capitalisme et Critiques du libéralisme économique.

L'entreprise privée, comme entité de création et de partage des richesses, a fait l'objet de nombreuses critiques. La critique, provenant surtout depuis le XIXe siècle de la pensée du socialisme et du christianisme social, s'est révélée plus profonde dans les pays de culture catholiques (dans lesquels les rapports de la morale avec l'argent sont complexes) que dans les pays de culture protestantes, dans lesquels la position et la fonction sociale de chaque individu est reconnue comme étant le fruit de la volonté divine (selon la thèse de Max Weber sur l'éthique protestante et le capitalisme).

L'entreprise privée est reconnue par certains détracteurs comme une entité faisant primer ses intérêts spécifiques au détriment de l'intérêt général.

D'autres critiques se sont focalisées sur le fonctionnement interne de l'entreprise privée. On relèvera surtout :

Face aux critiques, les défenseurs des entreprises soulignent que l'intérêt privé va en fait dans le sens de l'intérêt général :

En ce qui concerne le fonctionnement interne de l'entreprise, ses défenseurs ajoutent que l'entreprise peut au contraire être un lieu d'épanouissement personnel. Les cas les plus en pointe de cette tendance se situent dans les entreprises de nouvelles technologies, dans lesquelles les entrepreneurs sont fréquemment jeunes et les rapports humains moins formels (la culture de la startup cool). La transformation de certaines entreprises en véritables lieux de vie, avec espaces de détente collectif à proximité, a été reconnue par certains comme un moyen insidieux de contrôle de l'employé.

Certaines grandes entreprises privées ont développé depuis le XIXe siècle des programmes sociaux et culturels pour leurs employés (cantines, logements, cours, activités sportives et culturelles, vacances). Ces pratiques, quelquefois issues du christianisme social, ont été dénoncées en Occident par la pensée socialiste comme relevant du paternalisme. À l'extrême, certaines entreprises ont donné naissance, avec les logements ouvriers, à de véritables villes (par exemple en France, Anzin ou Decazeville). Ces pratiques ont tendance à disparaître avec la tendance au recentrage des entreprises sur leurs cœur de métier.

Prise en compte des impératifs de développement durable

Certaines entreprises se sont souciées de relégitimer leur rôle dans la société à travers divers vecteurs, en particulier notables à partir de la fin du XXe siècle :

L'évaluation de l'entreprise se fait dans ce cas par des agences de notation sociétale, qui examinent les rapports de développement durable pour noter les entreprises. Les investissements socialement responsables permettent de s'orienter vers les entreprises les mieux notées sur le plan sociétal.

Ainsi, une nouvelle forme d'entreprise pourrait émerger, qui prendrait en compte les intérêts à long terme de la totalité des parties prenantes de l'entreprise, et non plus uniquement l'unique intérêt à court terme des seuls actionnaires. En effet, le développement durable fait intervenir non seulement le marché, mais également l'État et la société civile.

Le mode de gouvernance des entreprises conforme au développement durable se nomme la responsabilité sociétale des entreprises.

Organisation et fonctionnement

Acteurs : actionnaires, dirigeants, salariés

L'entreprise fonctionne avec plusieurs types d'acteurs :

Selon la taille et le statut juridique choisi par l'entreprise, ces acteurs sont quelquefois confondus : une cordonnerie fonctionnant avec une personne unique peut soit relever d'une activité artisanale sans capital ni salarié, soit être constituée en société, la même personne étant à la fois détentrice du capital, mandataire social et unique salarié.

Les entreprises plus grandes sont le plus souvent constituées en société et ces acteurs sont différenciés.

Les actionnaires

Les actionnaires détiennent le capital de la société qui porte l'entreprise. Leur rôle est d'apporter les fonds financiers nécessaires au développement de l'entreprise, de choisir les membres de la direction et de vérifier la bonne administration des affaires par la direction. Ils perçoivent des revenus sur les bénéfices de l'entreprise, dénommés dividendes.

La direction

Elle se compose de personnes chargées de la gestion des affaires courantes de l'entreprise et du déploiement de la stratégie d'entreprise validée par les actionnaires.

Sa rémunération est généralement constituée d'un salaire, mais aussi d'une forme d'intéressement, fréquemment sous la forme de stock options ou de bonus financiers plus ou moins indexés sur la performance de l'entreprise.

Articles connexes : Président-directeur général et Gérant.

Les salariés

Ils sont généralement composés :

Ils perçoivent un salaire en échange de leur travail apporté au sein de l'entreprise.

Articles connexes : Salarié et Cadre (entreprise) .

Des acteurs en coopérations ou en compétitions

Certaines approches de l'entreprise reposent sur le principe que les trois catégories d'acteurs de l'entreprise privée (actionnaires, direction, salariés) sont porteurs d'intérêts divergents et elles opposent les intérêts des salariés et ceux des actionnaires.

D'autres approches de l'entreprise reposent sur une vision systémique plus régulée et plus coopérative entre les trois catégories d'acteurs.

Gouvernement d'entreprise

La notion de gouvernement d'entreprise (ou gouvernance en franglais) est apparue à la fin du XIXe siècle pour accompagner un renversement du pouvoir au sein de l'entreprise.

Article détaillé : Management#Organisation du travail.

Organisation

Une entreprise repose sur un certain nombre de fonctions vitales qui assurent son fonctionnement. Henri Fayol en a distingué six : technique, commerciale, financière, de sécurité, comptable (informationnelle), administrative (de gestion).

Généralement, les entreprises instaurent une hiérarchie parmi leurs employés : ceux qui sont localisés à un échelon inférieur (ex.  : équipiers, collaborateurs, employés... ) obéissent à ceux localisés à un échelon supérieur (managers, cadres, chefs de projet... ). Cette organisation hiérarchique peut se justifier par l'existence de coûts de transaction, justification qui découle du théorème de Coase et est développée par les travaux d'Oliver Williamson. La hiérarchisation est combinée à une spécialisation des activités dans la structure organisationnelle de l'entreprise. Cette question de l'organisation a été étudiée surtout par Henry Mintzberg dans son ouvrage : Structure et dynamique des organisations.


Les entreprises sont le plus souvent organisées avec :

Les fonctions transversales peuvent être :

La gestion

Méthodes de gestion

Une entreprise doit être managée dans sa globalité.

Il convient par conséquent d'appliquer la totalité des méthodes de Management dédiées aux diverses composantes de l'entreprise :

  • Les ressources humaines
  • Les finances
  • Les services comptables
  • les services commerciaux
  • Les services techniques
  • Etc.

Informatique de gestion

Il existe deux types d'outils pour la gestion des entreprises :

Ces derniers permettent de gérer chacune des fonctions de l'entreprise. Actuellement, la majorité d'entre elles optent pour un Progiciel de gestion intégré ou PGI qui a l'avantage de centraliser les données de gestion au sein d'une base de données unique.

Jadis réservés aux grandes sociétés, ces outils sont de plus en plus communs dans les PME/PMI.

Autres thèmes importants

Mesures des performances

Concurrence

Pour le droit de la concurrence, la forme juridique (personne morale de droit privé ou de droit public, société, association) et l'objectif (lucratif ou pas) de l'entreprise sont indifférents. Ainsi pour le droit communautaire, «la notion d'entreprise comprend toute entité exerçant une activité économique, indépendamment du statut juridique de cette entité et de son mode de financement» (Cour de Justice des communautés européennes (CJCE), arrêt Höfner, 1991).

Néanmoins, n'exerce pas une activité économique, et n'est plus une entreprise soumise au droit de la concurrence, l'organisme qui remplit une fonction exclusivement sociale (CJCE, Poucet 1993) ou celui qui exerce des prérogatives de puissance publique (CJCE, Eurocontrol, 1994).

Entreprises en difficulté

Autres

Notes et références

  1. Joseph Schumpeter : «L'entrepreneur est un homme dont les horizons économiques sont vastes et dont l'énergie est suffisante pour bousculer la propension à la routine et réaliser des innovations»
  2. Journal officiel L124 du 20 mai 2003

Voir aussi

Bibliographie

Liens externes

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La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 04/11/2010.
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